Le Vent M’appelle
Le vent du large soulève une mèche de cheveux : un signe, peut-être, qu’il est temps de partir.
L’avion d’école et vole vers Roissy, puis Bangkok. Entre les paysages qui s’effacent et le grondement des moteurs, tout se dissout : mes repères, mes certitudes, mes visages aimés.
Se laisser porter par le vent vers l’inconnu, mélange de promesses et de large
Dans le hublot, la mer et les nuages échangent leurs rôles ; je ne sais plus où finit la Terre ni où commence le ciel